Parlons-en…

Ces sujets et ces thèmes ont été abordés lors des différents interviews, dédicaces et conférences. Vous allez en retrouver les principaux sujets et les livres en regard.
Nous pouvons en discuter ensemble ! Contactez-moi…

  • On n’a rien inventé

C’est un peu restrictif, c’est vrai, mais d’un autre côté, quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit vite que les sujets qui font polémique aujourd’hui, ne sont pas nouveaux. Disons qu’autrefois, on n’en faisait pas une affaire, on n’étalait pas ses états d’âme sur la place publique, et pourtant…

  • La GPA

Que faire dans les grandes familles quand l’héritier mâle n’arrive pas ? Il y avait ceux qui s’en prenaient à la fatalité, et il y avait ceux, les acharnés, qui… (Les terres rouges)

  • Le travail des femmes

Août 1914: « Debout les femmes »… C’est l’appel que Viviani, le président du Conseil, adresse aux femmes restées seules, puisque leurs hommes sont partis se battre. Tout le monde est sûr que le conflit sera réglé avant Noël, mais en attendant, il faudra rentrer les moissons, faire les vendanges, cueillir les olives… (Le chemin des amandiers)

  • Des femmes aux métiers d’hommes

Le conflit s’éternise, les travaux des champs terminés, il faut quand même nourrir les familles. Dans les usines les femmes prendront la place des hommes. Elles apprendront le même métier, répèteront les mêmes gestes, abandonner les robes et se couper les cheveux, pour une question de sécurité ou de pratique, devant une machine outil qui tourne très vite. Elles vont devenir des femmes aux métiers d’hommes… (Le chemin des amandiers)

  •  C’est leur guerre !

Elles vont très vite s’approprier leur nouveau milieu de travail, elles mettront beaucoup de cœur à l’ouvrage, car cette guerre, c’est aussi leur guerre, parce que  « chaque obus qui pète à la gueule d’un boche, c’est un français qu’on sauve ! » (Le chemin des amandiers)

  • Le droit de vote

Avec cette guerre, les femmes se sont rendues compte de leur place dans la société. Et elles se demandaient pourquoi à travail égal, elles n’avaient pas les mêmes droits. Pourquoi ne touchaient-elles pas le même salaire ? Et, tant qu’on y était, pourquoi pas avoir le droit de vote ? La question fut posée, c’est pourtant le 29 avril 1944 que la première femme a voté pour la première fois ! (Le chemin des amandiers)

  • les femmes battues

Peu de choses ont changé dans ce domaine, la honte, la culpabilité et le silence sont toujours de mise. Peut-être que l’on en parle plus aujourd’hui, sans tabou. Elles n’en parlent pas parce qu’elles se sentent toujours fautives, et que personne ne les croirait. (Les feux du printemps)

  • On ne choisit pas son mari

« L’amour c’est pour les riches » ! Pauvres ou riches, on se marie pour arranger les affaires des familles, les époux doivent s’en accommoder. Peut-être que l’amour viendra avec le temps. (Les feux du printemps)

  • Le travail des enfants

Chaque enfant était mis à contribution très tôt, en fait dès qu’il pouvait ramener de l’argent à la famille. (Le temps des cigales)

  • Ces femmes chauves

Dans les montagnes et les vallées reculées du Piémont Italien, bien des femmes ont vécu sans jamais avoir un seul cheveu sur le crâne ! Tout le monde attendait le marchand de cheveu, les hommes pour le houspiller, les femmes pour se faire raser, mais au fond, on améliorait l’ordinaire de la maison. (Les feux du printemps)

  • Le parlement des culs en l’air

Que fait un parlement ? Il discute des problèmes de la vie, il prend des décisions… Enfin, ça, c’est de la politique ! A cette époque, ce domaine était réservé aux hommes ! Mais imaginez un groupe de femmes en train de laver du linge autour d’un lavoir… (Le chemin des amandiers)

  • Les étrangers

Ils font partie du paysage, ils ne gênent personne. Sauf quand la crise économique s’en mêle et qu’il n’y a plus de travail pour tout le monde. Là, ils deviennent des rivaux, des boucs émissaires ! Il y a eu les Vêpres Marseillaises, le massacre d’Aigues-Mortes… (La demoiselle du port ; Le chemin des amandiers ; Les feux du printemps)

  • Le patron, ce n’est pas toujours celui qu’on croit…

Il  voulait un fils pour perpétuer le domaine, il était prêt à tout, il l’a eu et c’est la mer qui le lui volera. (Les terres rouges)

  • Une grève en Provence

1872, sous le gouvernement d’Adolphe Thiers, patrons, contremaîtres finassent pour payer.  La colère monte chez les ouvriers, car jamais leurs familles n’ont eu autant faim. Pour la première fois, ces ouvriers vont tenir tête longtemps, personne n’y aurait cru. (La demoiselle du port)

  • Les filles mères

Combien d’hommes la guerre a-t-elle emporté sans leur laisser le temps d’épouser leur promise ? Et combien d’enfants ont grandi dans un monde de femmes ? (Le chemin des amandiers)

  • L’église

Les rapports entre les provençaux et l’église ont toujours été ambigus. Le Var était Républicain, on mangeait volontiers du curé, mais on filait à l’église dès que tout allait de travers ! (Le chemin des amandiers ; Les terres rouges)

  • Les secrets de famille

Si on savait tout ce qui se passe dans les familles ! Quelle famille n’a pas ses secrets ? Un fils égaré qu’on retrouve des années plus tard, une fille mère qu’on exile, un frère qui découvre l’existence d’une sœur. (Le temps des cigales) ; un père de substitution, une grand-mère qui recherche l’enfant qu’elle a chassé. (Le chemin des amandiers, Les terres rouges).

  • La Provence oubliée…

– Si on parlait des métiers d’autrefois qui ont sombré dans l’oubli ? Comme les bugadières (les lavandières), les cueilleurs d’olives, les marchands ambulants ou autres vitriers, rémouleurs… (La demoiselle du port, le temps des cigales, le chemin des amandiers, les feux du printemps, les terres rouges).
– Et les mascos ? Ces gens qui font autant peur qu’ils rassurent, qu’ils guérissent. La crainte de leurs pouvoirs occultes incite et impose le respect.

  • Les chantiers

Une véritable institution, le poumon de la ville et de la région ! Quand les Chantiers toussent, c’est toute la ville qui s’enrhume. (La demoiselle du port, le temps des cigales, le chemin des amandiers)

  • Le pèlerinage au Mai

Chaque année le 1er mai, toute la région se donnait rendez-vous à Janas pour le pèlerinage de Notre Dame du Mai, notre Bonne Mère ! Parfois, pour expier ses pêchés, ou pour faire un acte de ferveur, certains y montaient pieds nus, et même à genou ! (La demoiselle du port, le chemin des amandiers)

  • Les cabanons et les cabinets de lecture

On y apprend à lire, on y joue aux cartes, on écoute des poètes… Tout le monde y va, parce que c’est là qu’on s’exprime. Et on y parle de tout. Bien sûr, on y complote aussi un peu ! Bref, c’est l’endroit où il faut être pour savoir ce qui se passe. (La demoiselle du port, le temps des cigales)

  • Le gobie bleu

Légende ou vérité ? Le gobie bleu ne laisse personne indifférent ! (Le temps des cigales)

  • Les marchés

Tout le monde s’y croise, on achète, on vend, on échange… Et pas seulement des fruits ou des légumes ! On y parle de tout, sans complexe, tout se sait, même les plus grand secrets, et comme toujours, il n’y a que les intéressés qui ne savent pas ! (La demoiselle du port, le temps des cigales)

  • Les oliviers, les olives et l’huile

L’olivier est réputé éternel ! Combien d’oliviers sont multi-centenaires ? L’huile d’olive, du baptême jusqu’à la mort, elle accompagne chacun de nous, à travers les saints sacrements. Après les moissons de blé, il y avait les vendanges à l’automne, et la cueillette des olives en hiver.

  • la symbolique de l’amandier

L’amandier est le symbole de l’espoir, de l’amour et de la virginité. C’est le premier arbre qui fleurit dans le courant de l’hiver, sa singularité est que ses fleurs éclosent avant les feuilles. Ses branches se parent alors de blanc, comme la robe de mariée. (Le chemin des amandiers)

  • La chanson de Craonne

(Raymond Poincaré, Président de la république française) « Adieu la vie, adieu l’amour, adieu toutes les femmes »… Cette chanson est associée aux mutineries de 1917. Cette chanson contestataire est une « parodie » de « Bonsoir M’amour », de Charles Sablon (le père de Jean Sablon). (Le chemin des amandiers)

  • Le vieux six fours

Le vieux Six-Fours se trouvait à la place du fort actuel. Après la défaite de 1871, l’Etat décida de revoir tout son système de défense autour des points stratégiques et des frontières françaises. Le village de Six-Fours en fera les frais car le site sera chois pour y établir un fort militaire. Depuis, le nom de ce village, aujourd’hui disparu, désigne ce qui fut l’ancien quartier Reynier. (La demoiselle du port)

  • Le transbordeur

C’est la Tour Eiffel de La Seyne ! Il a été construit par le gendre de Gustave Eiffel ! (Le chemin des amandiers)

  • Le Piémont, la Toscane… l’Italie

L’Italie et la Provence, une histoire vieille comme le monde ! Toute une histoire ! Piémontais, Toscans, ils ont contribué à construire notre pays. Ils représentaient parfois plus du tiers de la population. (La demoiselle du port, le chemin des amandiers, les feux du printemps)

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